Délégationdes Hauts-de-Seine

Apprentissage du français : premier recensement de l’offre départementale

Durant toute l’année scolaire, Chantal Gorgeu et Élisabeth Ribeiro, respectivement bénévole référente migrants et bénévole à Courbevoie, ont réalisé un recensement des cours de français dispensés dans les Hauts-de-Seine. Sur les 75 structures répertoriées initialement, 64 ont répondu à notre enquête téléphonique.

Apprentissage du français

publié en juin 2014

Ce recensement est une première étape pour le réseau migrants de la délégation. En effet, dans le cadre du nouveau projet de la délégation du Secours Catholique des Hauts-de-Seine, Ensemble, vivons la fraternité, nous souhaitons promouvoir les activités d’apprentissage du français (français langue étrangère [1] et alphabétisation), que ce soit en renforçant nos équipes déjà engagées, en développant cette activité dans de nouvelles équipes ou en nous mettant en réseau avec les nombreuses autres structures du département.

Ce recensement est une réponse parmi d’autres pour mieux orienter les migrants que nous rencontrons, découvrir de bonnes pratiques d’autres associations, renforcer nos actions.

Dans notre délégation, 6 équipes proposent des cours (alphabétisation et français langue étrangère). Apprendre le français pour les migrants est essentiel, car ne pas maîtriser une langue, ne pas savoir écrire, ne pas pouvoir lire est un réel handicap pour toutes les relations sociales et les démarches administratives. Par ailleurs, la maîtrise du français est de plus en plus un préalable posé par la préfecture pour obtenir une carte de séjour ou demander la nationalité française. C’est également une condition indispensable pour s’intégrer, trouver un emploi, suivre la scolarité de ses enfants.

Au-delà de ces considérations, nous croyons au Secours Catholique que nos activités d’apprentissage du français sont des occasions uniques pour les migrants de rencontrer des bénévoles et de découvrir la France autrement que par les guichets des administrations. Enfin, pour les bénévoles engagés dans cette action, plus qu’une transmission de savoirs, cette activité est un prétexte à la rencontre, un moyen de changer de regard sur les migrants et un lieu propice à de nombreux échanges interculturels.

En résumé, apprendre le français, c’est apprendre à se comprendre pour vivre ensemble.

Hélène Ceccato

[1] FLE.

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